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Oeuvre : Précisions - Commandant Philippes de Kerhallet, canot de sauvetage | Les collections du musée | Musée national de la Marine

Numéro d'inventaire: 
2002.35.1

Création / Exécution: 

constructeur : Chantiers Augustin Normand
lieu de création : Le Havre
date de création : 1897

constructeur : Chantiers Augustin Normand
lieu de création : Le Havre
date de création : 1902

fabricant : Atelier Claverie
lieu de création : Arcachon
date de création : 1938

fabricant : Le Mat Arthur

date de création : 1975 (?)

date supposée, à préciser : 1er quart 20e siècle

fabricant : Lancelin, corderie (20e)

Notes sur les réalisations: 
N° de chantier 67, canot , deux soupapes sur six
deux soupapes sur six
voiles : proviennent d'une grand-voile
voiles redécoupées dans la grand-voile par Le Mat
deux soupapes d'assèchement, pompe de cale
dames de nage
cordage pour tout l'armement du canot (500 m furent créés, commis en 3 torons dans plusieurs diamètres)

Titre: 

Commandant Philippes de Kerhallet, canot de sauvetage

Description: 
Canot de sauvetage à l'aviron, dit à redressement, de 10,10 m. Caractérisé par ses deux coffres étanches en dos d'âne situés à l'avant et à l'arrière, il est muni de deux mâts équipés d'un foc et de deux voiles au tiers :
- grand mât : placé sur la face arrière du 4e banc à partir de l'avant du canot mais n'en faisant pas partie à l'origine : pièce reconstituée?
- mât de misaine : placé dans l'emplanture du bitton avant
- grand-voile ou taillevent
- voile de misaine, l'une et l'autre amurées au pied du mât
- foc s'amurant sur l'étrave
Les voiles sont ralinguées en chanvre goudronné et équipées de leurs drisses, écoutes et poulies.
En outre, le canot est équipé de :
- un gouvernail avec sa barre (d'origine) et ses tire-veilles, ses gandes latérales (bouts) et sa ligne pour le soulager.
- six soupapes pour assèchement automatique (en moins de 30 secondes) avec large clapet se refermant dans le creux de la lame et se rouvrant ensuite pour vidanger.
- une pompe de cale située entre le 3e et le 4e banc et servant d'assèchement de secours en cas de disfonctionnement des soupapes.
- deux dames de nage en lyre à tribord et bâbord du caisson arrière, pour recevoir l'aviron de queue, facilitent les accostages.
- 10 dames de nage de canotier, 5 à babord et 5 à tribord
- cordage du bord : ligne de sauvetage intérieure, élongée le long du plat-bord, à laquelle sont retenues les anneaux et les flotteurs
- ligne de sauvetage extérieure, disposée en guirlande autour du canot et portant deux bobines de chaque côté vers le maître-bau. Elle sert également de marche-pied pour embarquer.
- glène de filin, latéralement à B entre cloison AV et caisson à air, diamètre 1,4 cm.
- 10 jarretières à chavillot ou cabillot, sorte de carguettes, sur les bancs ou les cloisons, elles servaient à
retenir les pièces mobiles du canot en cas de chavirage (seaux, caisses..).

Matières et techniques: 

teck

métal

fibre végétale

bois

coton (teinté)

chanvre (teinté)

bronze

cuivre

acier (galvanoplastie)

chanvre

Mesures: 

H. 580 cm, l. 240 cm, L. 1070 cm

Creux 0,975 m (canot)
Surface: grand-voile 6,30 m² ; misaine 8,19 m² ; foc 1,74 m²
Diamètre: 14 grand mât ; 16 anneaux de sécurité
Hauteur: 26 dames de nage de canotier ; 45 dames de nage en lyre ; 470 mât de misaine ; 460 grand mât
Largeur: 43 gouvernail
Longueur: 220 barre

Statut(s) juridique(s): 
propriété de l'Etat ; don ; Musée national de la Marine
Date de l'acte d'acquisition: 
1976
Ancienne(s) appartenance(s): 
Quand: 
1st quarter 20th century